
La dette en voilà un vilain mot. Pourtant c’est un mot d’actualité. Il n’y a pas un jour en ce moment où il ne fait pas la une des journaux
La dette : c’est un peu comme la douleur d’un mal de dent ! On fait tout pour être soulagé. On va chez le dentiste qui le plus souvent détecte une carie et il peut alors traiter le mal et calmer la douleur.
Je suis comme vous, je n’apprécie pas la douleur, mais il faut reconnaître que c’est elle qui nous avertit d’une maladie qu’il faut traiter.
C’est dans ce sens que l’on peut parler de la « chance de la dette » quand elle nous oblige à revoir notre fonctionnement et à repartir sur des bases nouvelles.
Il en est de même dans le domaine spirituel, la dette, c’est comme notre conscience qui nous avertit d’un disfonctionnement.
La bonne nouvelle, c’est que Dieu a traité le problème de notre dette envers Lui. En effet, toutes nos attitudes contraires à Sa volonté, à Sa loi sont autant de « dettes enregistrées sur Son livre de comptes ».
Mais Jésus par sa mort a payé le prix à notre place. Celui qui croit, reçoit la « remise de sa dette ».
On ne peut éviter les réalités économiques, bien qu’elles puissent être remises en cause par d’autres modèles de société.
De même, on ne pourra fuir les réalités spirituelles, qui, elles, sont immuables; un jour elles nous rattraperont.
Alors au lieu de faire faillite, profitons de l’infinie richesse de la grâce de Dieu !
Quel bonheur, quel soulagement …quelle chance quand on vit ces choses !
Heureux ceux dont les fautes ont été pardonnées
et dont les péchés ont été effacés
Heureux l’homme au compte de qui
le Seigneur ne porte pas le péché
Epître aux Romains chapitre 4 versets 5 et 6